Zone de Texte: L’Institut en bref


Le site officiel de l’IME est www.ecoconception.com
Le nom usuel de l’Institut Montérégien d’Écoconception est IME comme indiqué dans le logo

      Raison sociale :
L’IME est une personne morale légalement constituée le 11 janvier 2007 selon la Loi sur les compagnies, Partie III, du Québec. Il est inscrit comme organisme sans but lucratif auprès du Registraire des entreprises. 
Numéro d’entreprise du Québec (NEQ) : 1164168818.
      Mission :
Innover en termes d’écoconception d’équipements électriques et électroniques afin de diminuer les impacts environnementaux associés à la fin de vie de ces produits pour le bien des générations futures.
    Objectifs :
Mise en place d’activités structurantes en éco-conception de produits :
 
·         Formation de personnel hautement qualifié;
·         Recherche et développement de portée internationale;
·         Support technique industriel;
·         Intégration de l’économie sociale.
 
    Nous vous invitons à participer à la mise en œuvre de l’IME pour faire de l’industrie de l’électrique 
    et  l’électronique un chef de file incontournable en matière de développement durable.
 
Gilles Duchesne, BA, BAA, CMA
Président
gduchesne@ecoconception.ca  
    Résumé
 
L’IME vise à rassembler les forces du milieu de la recherche en environnement des secteurs public et privé afin de positionner les avantages comparatifs du Québec et du Canada à titre de chef de file mondial en environnement, en écoconception, en recyclage d’équipements électroniques et revalorisation de matières récupérées. Les axes de fonctionnement envisagés comprennent des activités industrielles de recyclage de certains produits, une prestation de services aux entreprises et éco-organismes, de la formation, des projets en recherche et développement, et une contribution à l’économie sociale.
 
    1.0               Définitions:
 
    1.1               Écoconception de produits :
 
Intégration des caractéristiques environnementales, dans la conception d’un produit, en vue d'améliorer la performance environnementale et de consommation d'énergie tout au long de son cycle de vie.
 
    1.2               Acronymes :
 
Ø       DEEE : Déchets d’équipements électriques et électroniques 
Ø       EEE : Équipements électriques et électroniques            
Ø       EuP : Energy using Products
Ø       REACH : Registration, Evaluation and Autorisation of Chemicals
Ø       RoHS : Restriction of certain Hazardous Substances
Ø       WEEE : Waste Electric and Electronic Equipment
 
 
    2.0               Les axes de fonctionnement de l’IME:
 
Les principaux axes de fonctionnement visés par l’Institut sont : la formation, la recherche et le développement, le support technique industriel ainsi que l’intégration de l’économie sociale. Chacun de ces axes contribuant à mieux alimenter les considérations en amont et en aval des produits.
 
 
    2.1               Formation :
 
L’environnement étant l’affaire de tous, les formations prévues toucheront les niveaux industriel, professionnel, collégial et universitaire. Le but visé en regroupant ces niveaux de formation sont de favoriser l’harmonie de la chaîne de traitement et la poursuite de la formation des individus en les mettant en contact avec les milieux de formation de niveaux supérieurs. Ainsi, cet environnement pourra être un incitatif à la poursuite de leur formation en plus de leur permettre de bénéficier du savoir de chacun dans la chaîne de traitement des produits en fin de vie.
 
 
    2.1.1         Formation industrielle :
 
Des formations pour le milieu industriel sont envisagées sur les meilleures pratiques de démantèlement d’EEE, sur des mises à niveau d’utilisation d’équipements de démantèlement, sur des mises à niveau d’équipements de broyage et de tri avec ségrégation des métaux, sur les conformités aux différentes législations internationales et sur les meilleurs pratiques d’écoconception de produits électriques et électroniques incluant les aspects sociaux, économiques, techniques et environnementaux. Un volet spécial pourra aussi être développé pour les aspects logistiques concernant ces produits en fin de vie.
 

    2.1.2         Formation professionnelle : 
En partenariat avec des centres de formation reconnus, une formation de niveau professionnel (DEP) permettrait de développer une main d’œuvre qualifiée dans l’utilisation et la maintenance d’équipements de tri et de démantèlement, de recyclage et de revalorisation utilisés par les personnes issues de l’économie sociale.
 
2.1.3     Formation technique :En partenariat avec les Cégeps et / ou les centres collégiaux de transfert technologique (CCTT), une formation de niveau collégiale est indispensable pour la maintenance et la réparation d’équipements ou l’utilisation de procédés commerciaux ou issus de la R &D ou des résultats des formations de 2ème et 3ème cycles universitaires.  Ces formations seront basées sur des technologies mécaniques ou chimiques (broyage / ségrégation / captation). De plus, cette formation permettrait aux techniciens de participer à la réalisation d’équipements ou de procédés développés par les projets de recherche à l’IME.
    2.1.4            Formation universitaire :
Des formations de 2ème et 3ème cycles universitaires pourront être réalisées en partenariat avec des universités québécoises et étrangères. Ces formations en tutelle, avec les professeurs ayant choisis de faire leur année sabbatique à l’IME, permettront aux étudiants d’ici ou de l’étranger de réaliser une partie de leur formation à l’IME et l’autre partie dans le pays d’origine du professeur séjournant ici. Les projets de maîtrise et de doctorat viseront à réaliser de nouveaux matériaux ou procédés qui seront utilisés dans l’industrie électrique et électronique. Ces projets permettront aussi d’établir de meilleurs procédés ou de fabriquer des équipements dans le cadre du recyclage et de la         revalorisation de produits électriques ou électroniques en fin de vie. Les problématiques associées aux plastiques et métaux lourds seront les premiers sujets abordés
    2.2               Recherche et développement de portée internationale :
    .2.1         Mise en situation d’ordre environnemental
«Au Québec seulement, on achète chaque année plus de 3,5 millions d’appareils issus des technologies de l’information et des  communications, les TIC », dont font partie les ordinateurs, les numériseurs, les imprimantes, les téléviseurs et les téléphones cellulaires. Ces appareils électroniques ont une durée de vie moyenne de 2 à 3 ans, après quoi on s’en débarrasse pour des modèles plus performants. Cela génère 30 000 tonnes de déchets  par année dont seulement 6% seront recyclés.  Voilà une véritable aberration surtout quand on considère que 82% du poids d’un ordinateur est recyclable… Et que la filière de valorisation pour recueillir ces déchets et disposer des matières dangereuses qu’ils contiennent existe déjà! Le plomb, le cadmium, le béryllium, l’arsenic et le mercure contenus dans les TIC représentent des risques élevés pour la santé humaine et l’environnement. Envoyer un seul écran d’ordinateur à  l’enfouissement, c’est libérer les 2,4 kg de plomb qu’il contient directement dans la nature, au risque de contaminer les nappes phréatiques.  Dans l’espoir de donner une seconde vie à nos appareils, nous acheminons des quantités phénoménales de matériel informatique usagé vers les pays en voie de développement : l’Inde en reçoit jusqu’à 20 000 kilos par jour et le Nigéria, 500 conteneurs par mois. Malheureusement, 75% du  matériel envoyé est inutilisable. Il est détruit de façon inadéquate, devenant un risque pour la santé des populations qui vivent à proximité des décharges où ils s’accumulent. Dans certains cas, on peut y observer des taux de plomb 2 000 fois plus élevés que les standards préconisés par  l’Organisation Mondiale de la Santé.

    2.2.2         Mise en situation d’ordre « développement durable»
 
Selon les perspectives d’avenir présentées dans le tableau 1, les réserves mondiales pour le plomb ont été établies à 20 ans, en 1990, avec une réserve globale de 120 000 tonnes. Pour le cuivre, les réserves étaient établies à 549 000 tonnes avec une perspective de suffisance de 36 ans. Une mise à jour des réserves mondiales (Tableau 2) donne toujours de bonnes réserves pour le plomb et le cuivre, mêmes meilleures que  présentées au Tableau 1. Par contre, on constate que les réserves pour les métaux de remplacement déterminés par le RoHS tels que l’étain, l’or, l’argent, le palladium et l’indium ont, en comparaison avec le plomb, des réserves beaucoup plus faible. Il est impératif de récupérer ces métaux afin d’assurer une pérennité de l’industrie de l’électronique en terme d’approvisionnement.
 




Tableau 1 :      Réserve mondiale en énergie et métaux
(1) Hauschild, M., Wenzel, H. (1998) Environmental assessment of products, vol 2.
CEA










 














































2.2.3         Les activités d’innovation en recherche et développement
 
Les recherches de niveau universitaire porteront d’une part sur le développement de nouvelles manières de faire, de nouveaux procédés ou matériaux  qui viseront à satisfaire les législations internationales d’écoconception de produits et d’autre part la recherche portera sur le développement  d’équipements et procédés qui permettront une transformation ou récupération optimale des matières composant les produits en fin de vie. L’expertise acquise sur les processus de traitement des produits en fin de vie serviront de bases techniques pour le développement d’une discipline en pleine  émergence, à savoir l’écoconception.  Les recherches de niveau collégial seront principalement orientées sur les meilleures pratiques de broyage et de démantèlement des produits en plus d’être impliquées dans les aspects de « scale up » des technologies pour en faciliter le transfert technologique.   Les expertises des professeurs québécois et étrangers nourriront le bassin des compétences disponibles au sein de l’IME et seront ainsi les vecteurs du développement économique international.  Les buts visés par la R &D à l’IME sont de s’assurer que les entreprises aient accès aux meilleures expertises, techniques et matériaux disponibles  dans le monde et contribuer à l’établissement de nouvelles compagnies qui peuvent traiter de manière optimale les produits en fin de vie pour minimiser les pertes de matières réutilisables ou destinées à l’enfouissement.
 
 
    2.3               Support technique industriel :
 
Les entreprises des régions de la Montérégie et de l’Estrie produisent et exportent pour environ 2 milliards de dollars de produits électroniques (4.8  milliards pour tout le Canada)  Selon le répertoire de l’industrie de l’électronique du Québec publié par le gouvernement du Québec en 2003 et ajusté en 2007, cette industrie emploie près de 11 000 personnes au Québec (voir le tableau 3). Huit entreprises regroupent deux tiers de ces emplois.
 
    Tableau 3 : Les sept entreprises québécoises les plus importantes selon le nombre d’emplois
 
Entreprises
Secteur d’activité
Localisation
IBM
Encapsulation
Bromont
SCI
Assemblage de composants
Montréal
EXFO
Équipements de tests
Québec
Matrox
Processeur graphique
Montréal
Dalsa
Fonderie de silicium
Bromont
Mégatech Électro
Assemblage de composants
Grand-Mère
Triton
Assemblage de composants
St-Eustache
 
À partir de ce noyau industriel, il est réaliste de considérer que ce secteur de l’économie québécoise, fait face à de grands enjeux en termes  d’approvisionnement dans un contexte de mondialisation des marchés. Avec l’apparition de nouvelles législations internationales telles que les directives WEEE, RoHS, EuP, REACH, etc., il est crucial que nos entreprises se dotent de moyens afin de développer de nouveaux produits ou procédés pour se maintenir parmi les meilleurs dans leur créneau ou parmi les grands sur la scène mondiale. De plus, ces législations tendent à interdire l’introduction de produits de consommation s’il n’y a pas une entité qui est en mesure d’assurer le traitement adéquat des produits en fin de vie. Il y a donc plusieurs opportunités pour que de nouvelles compagnies québécoises s’implantent ici ou ailleurs dans le monde afin de satisfaire aux demandes associées à ces législations.  Autant au niveau des matériaux, des procédés disponibles internationalement que des organismes internationaux accrédités pour appliquer les législations dans leur pays, l’IME souhaite orienter les compagnies du Québec vers les meilleures instances pour répondre à leurs besoins.
 

    2.4               Intégration de l’économie sociale :
 
Plusieurs problématiques sociales amènent certaines personnes à devoir se reconvertir dans d’autres secteurs d’emploi, à se voir dépourvues suite au décrochage scolaire ou simplement parce qu’elles occupent des emplois à temps partiels. Les disponibilités de ces personnes pourraient être mise à profit dans les activités de tri et démantèlement des produits et ainsi favoriser leur éveil à de nouvelles perspectives d’avenir par la formation ou le travail dans ces secteurs qui sont appelés à se développer dans les années à venir.
 
    3.0               Interaction entre les axes de fonctionnement de l’IME :
 
La pierre angulaire de l’IME résidera dans sa capacité à diminuer les impacts environnementaux et économiques associés aux produits de consommation électrique et électronique en vue de contribuer à la pérennité de cette industrie.
 Dans ce contexte, chacun a un rôle à jouer et l’expertise qu’il détient ou acquiert peut servir de base pour les défis d’une autre personne. Ainsi les technologies développées par les projets de recherches pour optimiser la récupération des matériaux ou l’amélioration des techniques d’écoconception s’appuient autant sur les expertises des personnes œuvrant au démantèlement des produits que sur les expertises des étudiants, techniciens, chercheurs ou industriels impliqués dans le processus de traitements. Ainsi, toutes ces expertises acquises sur les possibilités de traitement des EEE, pourront servir à nourrir ou définir de nouvelles manières de faire en écoconception de ces produits.
 
    4.0               Infrastructure et réseau d’approvisionnement de DEEE:
 
La compagnie Circuit Foil America située à Granby représente le site idéal pour accueillir l’IME. Cette entreprise a un système unique et de grande capacité de traitement des métaux lourds, possède aussi une vaste superficie qui pourrait accueillir les divers besoins de l’IME (bureaux, classes, site de démantèlement et locaux de R&D). Cette infrastructure est aussi munie d’une salle blanche et d’espaces pour la caractérisation des matériaux.   Réalisée (selon des données publiques) au coût de 130 M$ en 2000, cette entreprise a vécu, en 2001, des difficultés en raison du ralentissement du  marché de l’électronique. Aujourd’hui les infrastructures disponibles sont sous utilisées et représentent une assise importante pour la mise en place de la facette industrielle de l’IME.  
Pouvant traiter plusieurs milliers de tonnes de matière par année, cette infrastructure a la capacité de servir d’assise pour le développement d’un centre majeur, international et d’excellence en traitement de «concentrés» en métaux. En joignant à cette infrastructure une technologie pour le recyclage ou la revalorisation énergétique des plastiques, une quantité impressionnante de matière issue des DEEE pourrait être détournée des sites d’enfouissement et même être revalorisée pour financer en partie les coûts d’opération de l’IME.
 
    5.0               Retombées anticipées :
 
En plus de contribuer à l’économie québécoise par l’intégration sociale, l’environnement, le développement durable et à la formation de personnel qualifié (journaliers, professionnels, étudiants collégiaux et universitaires), l’IME pourra favoriser la création ou la consolidation des entreprises en écoconception d’EEE et en recyclage de DEEE.
 
    L’expertise développée à l’IME en écoconception et traitement en fin de vie des EEE pourra :
1.permettre aux entreprises et institutions québécoises de mieux concurrencer sur la scène mondiale.

2.être utilisée dans les universités et cégeps du Québec dans leurs programmes réguliers d’enseignement en appui à l’industrie électrique et électronique (1er cycle universitaire de génie et technique collégiale) ;

3.être transférée dans des entreprises nouvelles ou existantes qui œuvrent ou œuvreront dans le domaine (il y a un potentiel d’abriter un incubateur dans l’Institut)

4.contribuer au développement de nouvelles filières afin de mieux encadrer la revalorisation de certains métaux. A titre d’exemple, le plomb qui est une excellente barrière, aux radiations fortement énergétique, pourrait très bien s’intégrer dans une filière de type « industrie de protection » dans les domaines des radiations R-X.

 
Dans un contexte où le projet de l’IME se réalise en s’appuyant sur l’infrastructure de Circuit Foil America, trois avenues potentielles sont à 
    considérer :
1.Faire de l’IME le centre mondial en écoconception pour l’électronique de grandes multinationales comme IBM, Intel, Dell, Ericsson, Motorola, Siemens, Toshiba, Texas Instrument, etc. pour définir les meilleures pratiques pour concevoir de nouveaux produits. Dans ce cas, la collaboration de ces grandes entreprises permettrait de développer de nouvelles technologies et de pouvoir travailler sur le traitement des futurs matériaux, procédés de désassemblage avant que leurs produits apparaissent sur le marché. De plus, ce centre permettrait de favoriser l’émergence de nouvelles PME et aussi favoriser de nouveaux investissements dans les secteurs périphériques de cette industrie;

2.Ensuite, et grâce à ce qui aura pu être développé pour le secteur de l’électronique, approcher d’autres entreprises d’électroménager pour développer le centre mondial en écoconception d’équipements électroménagers ;

 
    6.0                     Budget prévisionnel:
 
Les aspects budgétaires du projet ne peuvent être totalement maîtrisés par les membres fondateurs de l’IME. C’est la raison pour laquelle, des travaux ont été réalisés et qui ont mené au plan d’affaires préliminaire de l’IME. La prochaine étape, vise à réaliser le plan d’implantation qui abordera plus en profondeur les aspects financiers des axes de fonctionnement de l’IME, incluant les opérations industriels des compagnies partenaires ou issues de l’IME.
 
    7.0               Phase de progression de l’IME :
 
    7.1               Études et plan d’affaires préliminaires 
Les conclusions de l’étude démontrent une dynamique sectorielle suffisante pour supporter la viabilité de l’IME. L’originalité et les éléments distinctifs 
    de l’IME sont notamment :
Ø  La dualité de la mission d’innover en matière d’écoconception (en amont) et de développer les meilleures pratiques en recyclage et valorisation des produits électroniques en fin de vie utile (en aval);
Ø  L’innovation (R-D) orientée sur les besoins du marché, dans le respect des objectifs collectifs en développement durable et visant à diminuer les impacts environnementaux des DÉÉÉ;
Ø  La détermination de partager les solutions technologiques et le savoir-faire avec l’ensemble des organismes publics et privés du domaine, québécois et canadiens;
Ø  La disponibilité d’une infrastructure de R-D et l’accès à des installations industrielles pour les essais de vérification de solutions technologiques et de validation de procédés à l’étape de commercialisation.
    La stratégie à poursuivre pour le volet industriel est de créer de nouvelles filières de recyclage et valorisation, initialement pour les produits identifiés (piles, circuits imprimés, écrans cathodiques, écrans plats), en partenariat avec des entreprises nationales et internationales bien établies dans ces domaines. 
Les moyens proposés sont centrés d’une part sur l’innovation et l’enrichissement des forces du milieu de la recherche en environnement des secteurs public et privé et d’autre part sur le développement de partenariats d’affaires avec des entreprises telles IBM, DALSA et plusieurs chefs de file Européens déjà identifiés. Le but principal est de tabler sur les avantages distinctifs actuels et de grandir la compétitivité du savoir-faire collectif afin de  garantir un lien efficace entre les technologies et les opportunités de marché.
 
    7.2               Plan d’implantation de l’IME
 
    Présentement à finaliser le montage financier pour réaliser les travaux du plan d’implantation.
 
    7.3               Projet à court terme 
 
    Négociation avec les propriétaires de Circuit Foil America pour l’utilisation d’une partie des infrastructures disponibles.
 
    7.4               Projets à moyen terme 
  
    7.4.1         Filière de recyclage de piles et batteries : 
    Mise en situation :
 «Entre juin 2002 et mai 2003, 48 millions de piles ont été vendues au Québec, soit 97% de piles jetables et 3% de piles rechargeables. Or, le taux de récupération durant cette période n’était que de 7% pour les piles jetables et 40% pour les rechargeables. Ce qui signifie que 43 millions de piles jetables et près d’un million de piles rechargeables se sont retrouvées dans les dépotoirs cette année-là et leur impact environnemental n’est pas sans conséquence.» Les piles, la vie en vert, www.telequebec.tv
 
    Action :
     
    Création d’une filière de recyclage de piles et batteries :
 
Ø       Développement de la logistique de récupération des piles ;
Ø       Identification des débouchés pour les métaux issus des traitements;
Ø       Transfert technologique pour le traitement des piles;
Ø       Participation aux travaux de la future législation provinciale en matière de gestion des piles en fin de vie.
 
 
    7.4.2         Filière de recyclage de circuits imprimés assemblés :
 
    Mise en situation :
«Quant au boîtier d’ordinateur, il contient des cartes de circuits imprimés à forte teneur en plomb, en mercure et en cadmium. Tous ces métaux peuvent contaminer l’environnement, notamment la nappe phréatique, qui est notre source d’eau potable. Chez les humains, ils peuvent causer des troubles du système nerveux et des cancers…» Les ordinateurs... ou comment se débarrasser des TICs ?, la vie en vert, www.telequebec.tv
     
    Action :
 
    Création d’une filière de recyclage et de revalorisation de cartes imprimées assemblées issues des DEEE :
 
Ø       Développement de la logistique de récupération des DEEE ;
Ø       Participation à la création d’un centre de démantèlement majeur de DEEE;
Ø       Transfert technologique ou développement de technologies pour ségrégation électrochimique des métaux rares et/ou précieux après démantèlement, tri et broyage des cartes ;
Ø       Partenariat pour le recyclage ou la valorisation des résidus plastiques après traitement mécanique des cartes.
 
    8.0               Partenaires :
 
Autant au niveau de la définition structurelle et budgétaire de l’IME qu’au niveau des projets à court ou moyen terme, divers partenaires ont été identifiés et approchés. Les partenaires industriels majeurs ainsi que des PME du secteur électrique et électronique seront de nouveau approchés lors du plan d’implantation de l’IME.

Zone de Texte:  

Institut Montérégien d’Écoconception

DE LA CONSOMATION À LA FABRICATION